Un médiateur attendu demain à l’usine Faurecia, toujours en grève

Mardi 6 juillet 2010, par cclpv // Faurecia

Le délibéré du tribunal de grande instance de Saint-Nazaire allait-il faire évoluer la situation à l’usine Faurecia de Saint-Nicolas-de-Redon ? Les grévistes le pensaient, une rencontre avec la direction était prévue en début d’après-midi. Elle a tourné court. « Le directeur reste sur les mêmes propositions », constatent à la sortie les représentants syndicaux.

Dans un communiqué, le groupe Faurecia estime que le TGI avait « confirmé le caractère illicite du blocage de l’usine et de la séquestration des dirigeants ». Même si aucune sanction n’avait été décidée.

Vers 15 h, nouveau rebondissement. Les représentants syndicaux apprennent qu’ils sont conviés, demain, à 10 h, à rencontrer un médiateur : Michel Bentounsi, directeur du Travail et de l’Emploi de Loire-Atlantique. Le groupe Faurecia aurait donné son accord à cette médiation. « On avance d’un pas mais cela ne veut pas dire que le problème sera réglé demain », préviennent les syndicalistes.

Ouest France 06/07/2010


St-Nicolas-de-Redon : aucune sanction contre les salariés de Faurecia

Lors du blocage de l’usine Faurecia à Saint-Nicolas-de-Redon, la semaine dernière, la direction avait fait assigner en référé 34 salariés et représentants syndicaux. Le tribunal de grande instance de Saint-Nazaire, après avoir entendu les deux parties, a rendu sa décision ce mardi matin. Sans prononcer de sanctions à l’encontre des salariés.

Par souci d’apaisement et compte tenu du fait que les entrées du site ont été libérées dès la fin de l’audience la semaine dernière. Le tribunal appelle les deux parties a régler le problème entre elles. Une réunion est d’ailleurs prévue cette après-midi à 13 h 3O avec la direction.

La grève continue

En grève depuis le 18 juin, les salariés avaient bloqué le 28 juin les accès du site. Toujours en grève, ils réclament qu’aucun licenciement n’intervienne avant la fermeture du site, programmée pour juin 2011. Le site de Saint-Nicolas-de-Redon, spécialisé dans les armatures pour sièges automobiles, emploie 188 salariés en CDI, selon les syndicats.

Ouest France 06/07/2010

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