Licenciements à la Maison de Valérie : le directeur séquestré

Samedi 27 février 2010, par cclpv // Maison de Valérie

Le directeur de la Maison de Valérie libéré par les salariés

Une nouvelle séquestration de patron a eu lieu. Dans le Loir-et-Cher, le directeur de la Maison de Valérie a été retenu de jeudi après-midi à vendredi après-midi au siège de la société par les salariés. Ceux-ci réclamaient "une renégociation" des modalités de licenciement dans le cadre d’un plan social.

Le directeur de la Maison de Valérie a été libéré vendredi après-midi par les salariés. Le dirigeant de cette société de vente par correspondance, basée à Vineuil, était retenu depuis jeudi après-midi sur le site. Les salariés demandaient "une renégociation" des modalités de licenciement et de pouvoir discuter avec "le bon interlocuteur".

La Maison de Valérie, qui appartient au groupe Pinault, est sous le coup d’un plan social qui prévoit la suppression de 110 postes sur 272. "Après l’arrivée d’un bon interlocuteur de Paris, que nous demandions, nous avons laissé partir le directeur. Et dans la foulée, les négociations ont repris", a déclaré Jean-Pierre Sarradin, délégué syndical CFDT.

Les négociations ont repris avec la responsable des relations sociales de la société Redcats, la filiale de Pinault dont dépend la Maison de Valérie, a précisé la direction. Pour cette dernière, "la société est en difficulté et une réorganisation est inévitable pour sauver l’entreprise".

La CFDT a justifié la grogne des salariés par les propositions "inacceptables quant au montant des indemnités de licenciement" qu’avait formulées mercredi la direction. (Source AFP)

info.sfr.fr - vendredi 26/02/2010

lanouvellerepublique.fr - vendredi 26/02/2010

latribune.fr - vendredi 26/02/2010


Directeur séquestré dans le Loir-et-Cher

Le directeur de la Maison de Valérie, société de vente par correspondance basée à Vineuil (Loir-et-Cher), est retenu depuis jeudi après-midi sur le site par les salariés qui veulent "une renégociation" des modalités de licenciement, a-t-on appris vendredi de source syndicale.

La Maison de Valérie qui appartient au groupe Pinault, est sous le coup d’un plan social qui prévoit la suppression de 110 postes sur 272. "Le directeur est retenu parmi nous, dans le confort. La nuit s’est bien passée. Après une première réunion, la direction est revenue avec des propositions différentes. Inacceptables quant au montant des indemnités de licenciement. D’où la colère des salariés", a indiqué à l’AFP, Jean-Pierre Sarradin, délégué syndical CFDT.

La direction, de son côté, "regrette cette violence car le dialogue n’a jamais été rompu", selon un porte-parole. L’arrivée annoncée sur le site, dans la journée de vendredi, d’un responsable du groupe Pinault pour discuter avec les salariés pourrait permettre de débloquer la situation. "Nous ne sommes pas des violents. Nous voulons négocier avec le bon interlocuteur et obtenir des justes indemnités", a précisé le syndicaliste.

Près de 75% du personnel est en grève et une quarantaine de salariés assure un roulement pour "garder parmi nous" le directeur, selon les syndicats.

lefigaro.fr
sources : AFP 26/02/2010

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